Palais du Marquis de Miraflores
Comme dans de nombreuses autres œuvres de Ribera, on distingue surtout la porte principale, de style baroque, très ornée d'un balcon au sommet et couronnant le tout, l'écu du marquis.
Comme dans de nombreuses autres œuvres de Ribera, on distingue surtout la porte principale, de style baroque, très ornée d'un balcon au sommet et couronnant le tout, l'écu du marquis.
Le 12 février 1713, Philippe V officialise la fondation de l'institution et lui concède quelques maisons sur la place des Descalzas pour y installer ses bureaux, qui ouvrent au public le 1er mai 1724. Du complexe, ce qui ressort le plus était la chapelle attenante, pour l'accès de laquelle Pedro de Ribera a réalisé en 1733 le beau portail baroque dont nous jouissons aujourd'hui.
Le Palais Santoña est situé dans un bâtiment construit au XVIe siècle, dans les dernières années du règne de Charles V, à l'angle des rues Huertas et Príncipe, et a une longue histoire derrière lui. Elle fut ensuite rénovée au XVIIIe siècle par l'architecte Pedro de Ribera, à qui l'on doit sa magnifique façade et son image extérieure actuelle, et une autre rénovation majeure au XIXe siècle par Antonio Ruiz de Salces.
Dans cet espace, en 1730, Pedro de Ribera fut chargé de la construction d'une église à laquelle était rattaché le couvent des Carmélites. Il s'agit d'une grande œuvre avec une façade très ornée, un clair représentant du style baroque de Ribera, une nef en berceau et une coupole. Les travaux furent achevés en 1748 par José de Arredondo et Fausto Manso.
Il n’y a pas d’unanimité quant au nom de la caserne. Pour Mesonero Romanos, cela était dû au comte-duc d'Olivares, serviteur valable de Philippe IV. Une autre option dit que le nom vient de son établissement sur un terrain qui était le palais du comte d'Aranda et duc de Peñaranda.
L'Hospice Royal de l'Ave María et Santo Rey Don Fernando est une construction du XVIIIe siècle, sous le règne de Philippe V, entre 1721 et 1726. L'Hospice avait été fondé en 1673, seule la chapelle étant conservée de cette première période, où on y expose la magnifique toile de Luca Giordano représentant Saint Ferdinand devant la Vierge peinte pour elle. Œuvre de l'un de nos architectes les plus connus, Pedro de Ribera, elle se distingue par sa façade baroque, exemple du style churrigueresque.